Barama Charity Foundation

Forum ado–Sensibilisation des jeunes aux dangers des drogues et d’alcool

La consommation d'alcool avant 18 ans

L’alcool reste une cause importante de mortalité prématurée, puisqu’il est responsable de 22% (près d’un sur quatre) des décès chez les jeunes entre 15 et 34 ans, selon une récente étude de l’OMS. L’achat d’alcool est réservé aux personnes majeures, mais certains parents choisissent d’initier leurs jeunes à une consommation d’alcool responsable.

À 17 ans, plus de 90 % des jeunes ont déjà expérimenté une boisson alcoolisée et 59 % rapportent avoir déjà été ivres au cours de leur vie, selon OMS. De plus, le cannabis représente le premier produit psychoactif illicite consommé à l’adolescence : quatre jeunes sur dix déclarent en avoir déjà consommé à l’âge de 17 ans. Ces chiffres sont d’autant plus inquiétants que la tendance est à la consommation de plusieurs substances en même temps

 

Les effets de l'alcool et des drogues

L’effet d'une consommation d’alcool ou de drogues sur votre jeune n'est pas sans risque.

 Ce sont les effets de l’alcool à court terme qui posent un réel problème sur la santé. Dans la plupart des cas, les usagers s’en rendent compte bien tardivement, parfois même trop tard.

Selon la quantité consommée et la condition physique de l’individu, l’alcool peut causer :

·      Troubles de l’élocution, Inconscience

·      Somnolence, Vomissements, Diarrhée, Maux d’estomac

·      Maux de tête, Difficultés respiratoires, Vision déformée et audience

·      Jugement faussé, la diminution de la perception et la coordination

·      Anémie (diminution des globules rouges), Coma,  une gueule de bois,

·      un sommeil de mauvaise qualité, Risque de viol et crime

·      Blackouts (des trous de mémoire, où le buveur ne peut pas se souvenir des événements qui ont eu lieu sous l’influence du produit- drogues-alcool)

 Prévention des drogues et l’alcool chez les jeunes

·   L’interdiction de la vente d’alcool après minuit ou aux mineurs.

·  Lors des festivals, des jeunes volontaires vont à la rencontre des fêtards pour leur parler des risques d’un abus d’alcool. Ils distribuent notamment des éthylotests aux jeunes.

·  Toujours lui montrer l’exemple, Le comportement des parents (et pas seulement face aux drogues, face à l’alcool également), ça compte énormément. Donc, pas question de se vanter d’avoir tout essayé avant eux, ou alors, bien expliquer les ennuis que cela vous a occasionnés

·  Faisons la fête, « mais faisons-la bien » la prévention complète la répression », elle permet une « prise de conscience » de la part des jeunes. Il voit chez eux « un état d’esprit » responsable qui « s’installe » : « des étudiants nous disent que Funambule les a fait réfléchir ».

· Montrez-vous ouvert au dialogue, ne vous braquez pas même si vous avez peur pour lui.

· Essayez de comprendre les raisons de sa consommation et lutter contre sa solitude ou trouver la cause de son mal-être par des loisirs créatifs et constructifs

·  N’hésitez pas à l’amener consulter un professionnel de santé, même hors de votre présence

·  Faire participer à des cours de sensibilisation et donner à son ado de bonnes raisons de ne pas prendre de drogues

·  Mieux vaut en parler régulièrement et naturellement - par exemple à l’occasion d’un fait divers impliquant un automobiliste sous l’emprise de stupéfiants - sans attendre que votre adolescent soit impliqué : cela rend ce sujet plus facile à aborder.

· Lui rappeler quels sont les risques d’un point de vue juridique : Dans une société où les drogues sont banalisées, un petit rappel à la loi permet de mieux apprécier la gravité du sujet.

·  S’amuser à lister les bonnes raisons de ne pas y toucher, en famille, c’est éducatif !

·  Éviter que son ado se retrouve dans des situations à risque, mauvaise fréquentation etc.

  Mettre en garde son ado contre toutes les formes de drogues

·   On peut trouver de tout, partout, et c’est pourquoi votre adolescent/e doit se méfier de la première cigarette, comme de la première dose, du premier joint, du premier cachet. La première fois, c’est toujours gratuit, toujours proposé par quelqu’un qui a l’air super sympa et c’est bien ça le piège !

·   C’est aussi l’occasion de lui rappeler qu’il n’y a pas de drogue douce et que naturel ne veut pas dire inoffensif

·  Lui rappeler qu’on est là, à son écoute : Le rôle des parents, ce n’est pas de se mêler de tout, mais de lui assurer qu’on est toujours là pour lui, s’il souhaite se confier ou s’il a un ami qui se drogue. 

·   Mieux vaut en parler régulièrement et naturellement - par exemple à l’occasion d’un fait divers impliquant un automobiliste sous l’emprise de stupéfiants - sans attendre que votre adolescent soit impliqué : cela rend ce sujet plus facile à aborder.

·  Lui rappeler quels sont les risques d’un point de vue juridique : Dans une société où les drogues sont banalisées, un petit rappel à la loi permet de mieux apprécier la gravité du sujet.

Comment informer son enfant ?

·  En favorisant une communication respectueuse, lui permettant de faire les meilleurs choix possibles dans sa vie, y compris ses choix de consommation ! Cela signifie que les parents prendront le pouvoir là où ils le peuvent au lieu de tenter de contrôler la consommation de leur enfant.

·  La réduction des méfaits préconise qu’un parent puisse être bien au clair avec son adolescent concernant son désaccord quant à la consommation de drogues ou d’alcool. L’adolescent doit être au courant des limites de ses parents, pour pouvoir les dépasser en toute connaissance de cause.

·   Les adolescents dépassent toujours à leur façon les limites de leurs parents mais si on ne démontre pas clairement qu’on n’est pas d’accord avec leur consommation, jusqu’où peuvent-ils décider d’aller pour dépasser les limites ? Si un parent permet à son jeune de fumer un joint dans le sous-sol, il doit alors assumer que cette limite risque d’être dépassée. Sans permettre à notre jeune de boire une bière ou de fumer un joint, nous pouvons ouvrir le dialogue à ce sujet et discuter avec lui de notre positionnement comme parents.

· Commencer une discussion sur la consommation en étant ouvert au point de vue du jeune. Nous pouvons alors lui demander comment il voit la consommation de drogues et d’alcool en général, comment il a trouvé son expérience s’il a consommé et comment ça s’est passé avec ses amis, etc. On peut lui demander s’il veut de l’information à ce sujet, s’il a des copains qui, selon lui, ont une consommation problématique, etc. Puis, nous pouvons aussi lui partager ce que nous pensons de la consommation, lui faire part de nos craintes, etc.

· Le but est qu’un jeune puisse savoir que même si ses parents peuvent avoir des opinions différentes au sujet de la consommation, il peut leur faire confiance et venir leur parler s’il a des problèmes sans craindre d’être jugé ou réprimandé, tout en étant clairement conscient des limites de ses parents.

 

 

 



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Tags: Causes, Barama, Charity, Focal Points

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